Quand Charlotte nous ouvre les portes du Studio Patine

« Charlotte, l’amie que tout le monde rêverait d’avoir », une phrase que l’une des participantes nous a dit et nous devons bien avouer qu’en plus d’avoir créé une super belle marque, Charlotte est une femme simple, pétillante, généreuse, authentique et très fun (eh oui, rien que ça !).

Découvrir l’histoire Patine a été un pur plaisir, quel entrepreneur n’aimerait pas découvrir les behind the scenes d’une aussi belle marque qui n’a en plus que deux ans d’existence me direz-vous.

Pourquoi l’histoire Patine nous plaît tant ? Fatiguées d’entendre des histoires parfaites où visiblement les fondateurs ne traversent aucune tempête, où ils lèvent 6 millions d’euros en une semaine et où les gros loupés semblent très rares, nous avons adoré, comme à chacun de nos événements, entendre une histoire dans laquelle nous pouvions nous identifier (son motto : chance - travail - rencontres, un peu comme nous 😉).

Comme toujours, parce que nos invitées ne font que partager de précieuses pépites, nous vous avons réuni quelques clés partagées par Charlotte (à lire et à relire sans modération) :

PATINE

La naissance du projet

« Au bout de 10 ans (les 10 ans symboliques) à bosser pour une marque de chaussures sur internet, petit déclic, je me dis que j’ai perdu 10 ans de ma vie, mais j’étais tellement attachée émotionnellement au projet que c’était très difficile de m’en défaire, il a donc fallu un switch pour que je me dise « là, ça y est on y va ! ». Le point de départ, c’est que de monter une marque de mode, ça a toujours été mon rêve.

Il ne faut rien regretter, aujourd’hui je me rends compte qu’en travaillant pour cette boîte, j’ai accumulé plein d’expériences qu’on retrouve dans Patine et je ne suis pas partie seule, il y a une personne de mon équipe, celui qui est devenu mon associé, qui m’a dit si tu le fais, moi je te suis. En partant, on m’a quand même dit que j’y connaissais rien à la mode et que j’allais me planter... »

« Je ne voulais pas créer juste une marque de mode au style que j’aimais, je me suis dit que ça ne servait à rien, il fallait donc qu’il y ait une composante qui fasse que je me sente un peu utile. Le projet est donc parti de la qualité, je voulais créer des vêtements qui durent dans le temps parce que ce qui me plaît, c’est le placard de ma grand-mère, le truc qu’elle a depuis 40 ans, la robe qui est encore nickel et ça, y a plus. Très vite est venue l’envie de créer une marque de mode comme on mange aujourd’hui, responsable, locale et de bonne qualité. Quand on a creusé le sujet et qu’on a vu que c’